Les derniers potins des jeux en terrestre…

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Alors que les clubs de jeux parisiens peinent à trouver des investisseurs, la rumeur d’une privatisation de la FdJ excite la convoitise des casinotiers.

L’actualité des casinotiers physiques est (presque) aussi palpitante que celle des casinotiers virtuels. Dernières rumeurs en date ; le flop des candidatures pour l’ouverture prochaine (enfin, normalement, car il se susurre qu’aucun dossier n’aurait été déposé) des clubs de jeux à Paris et l’enthousiasme incontrôlé des opérateurs pour une éventuelle privatisation de la FdJ (la charrue avant les bœufs ?). Deux informations à prendre avec des pincettes, même s’il n’y a pas de fumée sans feu, paraît-il…

Clubs de jeux parisiens : les opérateurs ne se bousculent pas au portillon

On aurait plutôt parié sur le contraire… et pourtant ! Il semblerait que l’enthousiasme soit retombé (avec l’annonce des contraintes budgétaires, dont un coût du bail équivalant à 1 million d’euros… sans compter le taux de fiscalité inconnu). Et ce, malgré l’imminence de l’ouverture dans la capitale française des premiers clubs de jeux, en janvier 2018. Pourquoi ce manque d’excitation ? Tout simplement parce que les opérateurs doutent de son succès, notamment en raison de l’interdiction de proposer des machines à sous, du black-jack et de la roulette. Des divertissements très appréciés des amateurs de jeux de table. Et très lucratifs, puisqu’ils génèrent l’essentiel du chiffre d’affaires.

Du coup, les éventuels intéressés, dubitatifs face à cette opportunité somme toute relative, restent frileux… et muets devant l’appel à candidature (en date du 1er septembre). Car aucun dossier n’a encore été déposé en préfecture. Même la dissolution des cercles de jeux ne motive pas davantage les opérateurs, circonspects face au flou du décret (la liste des quelques jeux autorisés n’étant pas encore définie). Seule certitude : la présence de 5 jeux de cercle et de 7 jeux de contrepartie. Par ailleurs, aucune information cruciale (nombre de clubs autorisés, de tables par club, distance les séparant…) n’a été communiquée. Enfin, dernier sujet d’inquiétude : l’avenir incertain de ces clubs, après cette phase d’expérimentation de 3 ans. S’impliquer serait donc, à l’heure actuelle, prendre un énorme risque pour tout casinotier.

Rumeurs de privatisation de la FDJ : Tranchant montre le bout de son nez

Cela fait déjà quelques semaines que la rumeur court sur l’éventuelle privatisation de la Française des Jeux… En fait, depuis que le gouvernement a lancé une (très) vague allusion à ce sujet, les supputations vont bon train. Il faut dire que l’État, toujours en recherche perpétuelle d’argent, pourrait empocher une bonne dizaine de milliards. Une somme motivante à l’origine de cette supposition, qui n’en est encore qu’au stade de théorie. Et pourtant, certains se prennent à rêver… Il faut dire que la FdJ affiche une réussite affolante, avec près de 15 milliards de vente l’année dernière.

Parmi les potentiels candidats à s’être manifestés auprès du ministre de l’Économie et des Finances, le président de Tranchant (= le n°4 des exploitants terrestres), à la tête d’un groupe d’investisseurs très motivés. Ce représentant de choix a ainsi confirmé par écrit sa volonté de participer à la privatisation (si cession totale ou partielle des actions il y a), y compris en rachetant la participation de l’État (actuellement à 72% du capital). Et en insistant bien sur le fait que la FdJ garderait son monopole sur les loteries et les paris sportifs en boutique. Le gouvernement sera-t-il sensible à ses arguments ? L’avenir nous le dira…

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