Les flops des jeux d’argent : et ça continue encore et encore…

Les histoires sur les jeux d’argent ne sont pas toujours réjouissantes côté joueurs et opérateurs, la preuve avec ces faits divers récents.

Pour ce nouvel opus des Flops des jeux d’argent, plusieurs affaires croustillantes et d’autres carrément peu reluisantes… côté joueurs mais aussi côté opérateurs. Des faits récents prouvant que même si l’argent (acquis grâce aux jeux de hasard) peut contribuer au bonheur, il n’y participe pas forcément.

Ambiance disco dans les casinos = méfiance !

Comme beaucoup de joueurs, vous appréciez sans doute l’ambiance sonore et visuelle des casinos terrestres… Mais savez-vous que cette atmosphère est parfaitement orchestrée… afin de vous faire débourser plus ? Dans ce domaine, rien ne semble être dû au hasard. Car d’après The Journal of Neuroscience, stimuler les sens des joueurs a un but bien précis : leur faire prendre plus de risques. Là où une ambiance calme et détendue inciterait à une dépense réfléchie et raisonnée des fonds, une ambiance festive avec des sons et des lumières stimulantes inciterait à une dépense impulsive. Pourquoi ? Parce qu’une fois absorbé par les effets visuels et sonores, le cerveau déconcentré se déconnecte de la réalité (à savoir les probabilités de gain) pour se focaliser sur les stimuli environnementaux. Le joueur, stimulé, peut alors prendre des décisions hâtives avec son argent. Des décisions qu’il n’aurait jamais prises à tête reposée.

Quand la cagnotte du loto transforme la vie d’un joueur britannique en cauchemar

Quel comportement adopter quand on gagne 120 millions d’euros à la loterie ? Faire profil bas en restant discret… Car pour vivre heureux, il faut vivre caché. Cet adage, l’heureux gagnant britannique n’est pas près de l’oublier. Tant sa vie est devenue cauchemardesque après avoir gagné il y a quelques années ce gigantesque pactole. Il faut dire que ce chanceux, submergé par la joie, n’a pas hésité une seule seconde lorsque des médias lui ont proposé de partager son enthousiasme. Une décision qu’il regrette amèrement. Car depuis, les ennuis se sont succédés. Comme ces inconnus opportunistes qui le harcèlent via Facebook, afin de lui soutirer des espèces sonnantes et trébuchantes. Dernière complication en date : une ex réclame une compensation financière pour un enfant dont il n’a jamais entendu parler.

Un joueur compulsif récupère ses pertes sur 10 ans… plus un petit extra

Le plaignant, un joueur compulsif autrichien, a obtenu gain de cause auprès de la Cour de justice viennoise. C’est-à-dire le remboursement de ses pertes (2 millions d’euros sur 10 ans !). Ainsi qu’un dédommagement de 500 000€. Habitué d’un casino terrestre de Vienne, où il misait sur des machines à sous Novomatic, l’addict (en partie sans emploi au moment des faits) aurait parié plus que de raison… Avant de finalement se retourner contre l’opérateur. Cette décision judiciaire se base sur l’expertise psychiatrique, le spécialiste ayant diagnostiqué une altération du discernement causée par la dépendance. Résultat : une annulation des mises, jugées nulles et non avenues. La société de jeux a fait appel du jugement.

Bis repetita pour Betfair et un joueur australien

150 000$ australiens : c’est le montant que devra rembourser l’opérateur Betfair à un joueur australien. La raison ? Avoir failli à sa mission de protection. Ce spécialiste des jeux d’argent en ligne n’a ainsi apparemment pas su repérer le comportement à risque de ce joueur compulsif. Le jugement, plutôt discuté, ne prend pas en compte l’insistance (voire harcèlement) du parieur à faire annuler sa demande de retrait. En effet, après avoir perdu plus de 100 000A$ en quelques heures, celui-ci a téléphoné plusieurs fois au service clientèle pour annuler son retrait de 150 000A$. Support qui a toujours refusé l’annulation, arguant du jeu responsable. Mais le joueur a fini par obtenir gain de cause auprès d’un responsable, lassé… Qui doit maintenant s’en mordre les doigts. Car l’intégralité de la somme a été perdue le jour même. Déclenchant évidemment la colère du flambeur.

Mais aussi, en bref…

– Malte, craignant une fuite des opérateurs, a refusé de signer la convention de Macolin, une initiative européenne visant à lutter contre les fraudes sportives

– Disney et la société The Seminole Tribe (une tribu indienne possédant les droits d’exclusivité pour exploiter localement des jeux d’argent) ont lâché 5 millions de dollars pour financer un amendement limitant l’expansion des casinos en Floride.

– En Ukraine (un marché non régulé), les paris et jeux illégaux explosent. Pour faire face à la demande croissante, plusieurs centaines de bureaux de loterie cacheraient des boutiques de jeu clandestines très prospères.

– 1 gagnant japonais sur 5 « oublierait » de déclarer à l’administration fiscale ses gains. Une pratique qui ne devrait pas durer puisque le pays envisage de mieux contrôler les activités entre opérateurs et joueurs.

– Plus de 500 personnes ont été arrêtées en Inde pour jeu illégal pendant une célébration religieuse.

– Les gains non réclamés d’un joueur australien ont permis de financer un film de Jackie Chan dont l’action principale se déroule à Sidney.

– De nombreux buralistes ont refusé de vendre des tickets de grattage « mission patrimoine », estimant le prix excessif par rapport au montant reversé pour la rénovation des sites historiques français.

– À l’aéroport de Taïwan, un joueur professionnel a écopé de 400 000$ d’amende par les douanes locales pour avoir omis de déclarer ses gains récents entassés en liquide dans une valise.

– Mister Green écope d’une amende de 312 000€ pour n’avoir pas bloqué, via l’IP, les joueurs hollandais. Faits aggravants : la plateforme était traduite en néerlandais et des agents communiquaient dans cette langue.

Avis des Joueurs

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Mot de passe oublié ?

/ Inscription